Inside Mac, tome 2

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Résumé :

Et si le désir dépassait la vengeance, la raison… la survie ? Faite prisonnière par le réseau de MAC, Eléa tente de tirer avantage de la situation. Extorquer des informations aux membres du clan, détruire la tête pensante et honorer la mémoire de son père : son besoin de vengeance reste intact.

Mais en se retrouvant aussi proche de la famille des mafieux, ne risque-t-elle pas de lever le voile sur des vérités qu’elle ne souhaitait pas connaître ? Même si Jay fait tout son possible pour les lui cacher. Le redoutable gangster a beaucoup à gérer : une alliance avec le Baron rouge, une guerre ouverte contre l’implacable Cartel des Sudistes, sans compter son désir insatiable, incontrôlable, pour la policière retenue de force chez eux.

Malgré les mensonges, les trahisons et les risques qu’ils encourent, Eléa et Jay ne parviennent pas à rester éloignés l’un de l’autre. Quitte à mettre en danger leur statut, leur famille, leur vie et celle des autres. Dans ce dernier volet, une seule règle prévaut sur toutes les autres : ne vous fiez à personne.

Mon avis :

Après avoir terminé le tome 1, il m’était tout simplement impossible d’attendre. Il me fallait absolument la suite. Résultat : moins de 24 heures plus tard, le tome 2 était téléchargé sur ma liseuse pour mon plus grand bonheur. Et à peine 24 heures après… il était déjà terminé.

Je pense que vous l’aurez compris : cette duologie a été un immense coup de cœur.

On retrouve Jay, Éléa et toute la bande dans un second tome aussi intense qu’addictif. Les révélations s’enchaînent, les certitudes volent en éclats et chaque personnage évolue au fil des événements. Une chose est sûre : Jay avait raison, Dola a bel et bien l’illégalité dans le sang.

L’un des points forts de cette histoire reste sans aucun doute ses personnages. Chacun possède sa propre personnalité, ses qualités, ses défauts et sa façon d’appréhender les situations. Aucun ne donne l’impression d’être là pour faire de la figuration, et cela apporte énormément de profondeur au récit.

Comme dans le premier tome, Eny Heli m’a complètement embarquée dans son univers. Entre l’action, les secrets, les révélations et la tension qui règne entre Jay et Éléa, il m’a été impossible de décrocher. À plusieurs reprises, je me suis retrouvée à fixer ma liseuse en mode :

« Mais quoiiiii ?! »

Puis à reprendre ma lecture en espérant obtenir des réponses… pour finalement me retrouver avec encore plus de questions deux chapitres plus loin.

J’ai également beaucoup apprécié la construction de l’intrigue. Au fil de la lecture, les pièces du puzzle s’assemblent progressivement et donnent naissance à un ensemble cohérent où chaque détail semble avoir son importance. Quand une révélation arrive, ce n’est pas juste pour faire joli : elle trouve sa place dans l’histoire et donne souvent envie de revenir en arrière en se disant : « Attends… c’était sous mon nez depuis le début ?! »

Cette duologie est un véritable tourbillon d’émotions. J’ai souri, stressé, retenu mon souffle, été surprise plus d’une fois, et tourner les pages avec cette irrésistible envie de connaître la suite.

Une chose est certaine : je relirai cette histoire, et probablement plus d’une fois. D’abord parce que je l’ai adorée, ensuite parce que je suis persuadée qu’Eny Heli a caché des indices partout et que mon cerveau était bien trop occupé à crier « MAIS QUOIIIIII ?! » pour tous les remarquer lors de cette première lecture.

Et ces abrutis de chanteurs et de poètes qui parlent de roses plus vives et de temps plus clément… Non. La vérité, c’est qu’aimer, c’est s’amputer de soi-même.

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