
Résumé :
To-do list de l’été :
1 – me débarrasser de l’entité démoniaque qui s’est réfugiée dans mon corps.
2 – briser le ruban cosmique qui me lie à Stoker, ce prince cruel, mais ô combien magnétique, qui sculpte mon esprit pour le plier selon sa volonté.
3 – être oubliée et définitivement bannie d’Obadium.
Ce serait plus simple si cette entité démoniaque que j’abrite n’était pas obnubilée par le prince, et si ce dernier n’était pas totalement obsédé par l’idée de nous traquer pour me tuer et lui voler ses pouvoirs. J’ai fui pour lui échapper, mais sa capacité à entrer dans ma tête et à me rappeler à ses côtés est un combat de tous les instants. Parallèlement, mes croyances s’effritent, mes amitiés se fracassent, ma confiance est trahie. La seule chose de mon monde qui demeure immuable, c’est lui. Toujours présent, à l’affût, il devient bientôt mon unique point de repère dans le chaos qu’il sème autour de moi.
Mon avis :
⚠️ ATTENTION, SPOILERS DANS CETTE CHRONIQUE ⚠️
Après avoir fini le tome 1, je ne pouvais clairement pas rester comme ça : il me fallait ABSOLUMENT lire la suite ! Manon Donaldson a su, dès le premier tome, faire en sorte que je devienne complètement accro à cette histoire… et surtout à Stocker. 👀
Alors qu’elle est plongée dans une sorte de coma magique, Vénétia découvre qu’un démon squatte son corps. Elle est donc persuadée que le lien qu’elle partage avec le prince Stocker — cruel, charismatique, sexy… bref, le mélange qu’on adore — n’est finalement pas lié à « elle », mais à la démone tapie en elle.
Petit à petit, toutes ses certitudes s’écroulent. Ses alliés n’en sont finalement peut-être pas vraiment, les personnes en qui elle avait confiance deviennent de plus en plus suspectes et elle finit même par se retrouver fugitive, contrainte de fuir Obadium.
Entre chaos, trahisons, tensions et réminiscences du passé… on obtient un cocktail particulièrement explosif. 💥
Contrairement au tome 1, beaucoup plus porté sur l’action, ce deuxième tome préfère prendre toutes les certitudes de Vénétia et les exploser joyeusement à coups de barre de fer. Son seul véritable point d’ancrage reste finalement le prince Stocker.
Est-ce un tome avec moins d’action ? Oui.
Est-ce qu’il est moins intéressant ? Absolument pas.
Manon Donaldson réussit un combo que j’adore : faire naître de nouvelles tensions entre les personnages, semer le doute sur les intentions de chacun et surtout ébranler complètement la confiance que Vénétia accordait aux personnes les plus proches d’elle.
Et plus les révélations arrivent… plus les questions se multiplient.
Et ÇA, j’adore.
Parce qu’on pense commencer à comprendre quelque chose et l’autrice arrive tranquillement derrière nous pour nous dire : « Ahah. Non. » avant de retourner une nouvelle carte sur la table.
Contrairement au premier tome, j’ai quand même eu beaucoup plus souvent envie d’assommer Vénétia avec son propre livre. Elle doute constamment de son lien avec Stocker et reste persuadée que tout ce qui concerne leur côté « âmes jumelles » vient uniquement de la démone qui la possède… Et comment vous dire que ça m’a légèrement — BEAUCOUP — agacée.
MA FILLE. OUVRE LES YEUX.
Nivori, quant à elle, n’est pas en reste. Plus détestable que jamais et, vu ce qui lui arrive dans ce tome, je peux le dire sans aucune honte : j’ai jubilé comme c’est pas permis.
BIEN FAIT, ESPÈCE DE SALE…
…PATATE. 🥔🥔🥔
Je lui attribue donc officiellement le surnom de « Niveau Connerie », avec mention spéciale pote en carton toxique édition collector.
Parce que NON.
On ne fait pas tranquillement un stock du sang de sa meilleure amie pour manipuler un prince et lui faire du chantage afin de devenir sa future reine.
Et on ne s’en sert pas non plus comme Viagra magique.
Voilà.
Il fallait que ce soit dit. 😂😂😂
Stocker, lui, a encore grimpé dans mon classement. Bon… j’avoue : dans les livres, j’aime les psychopathes et les red flags. Et monsieur coche quand même BEAUCOUP de cases.
Violent ? ✅
Possessif ? ✅
Moralement douteux ? ✅
Sexy à provoquer une alerte incendie ? ✅✅✅
Encore un peu et j’étais moi-même responsable d’un départ de feu par combustion spontanée. Et puisqu’on parle de température…
LE SPICY.
Lire certaines scènes en pleine canicule alors qu’il fait quasiment 40 °C dehors était probablement l’une des idées les plus stupides que j’ai eues cet été. J’étais à deux doigts d’organiser mon propre Ice Bucket Challenge au milieu du camping.
Je me suis vraiment régalée avec ce deuxième tome. La plume de Manon Donaldson est toujours aussi fluide : ça se lit tout seul et les pages défilent sans même qu’on s’en rende compte.
Et est-ce qu’on peut parler des Trigger Warnings ? VRAIMENT.
C’est devenu mon petit plaisir bonus au début de chaque tome tellement l’autrice arrive à y glisser de l’humour. Rien que pour ça, j’ai envie de savoir ce qu’elle va encore nous inventer dans le suivant.
Bref, j’ai passé un excellent moment et je n’ai maintenant plus qu’une envie : lire le tome 3. Ça tombe bien : c’est ma prochaine lecture. 👀
Et si Manon continue sur cette lancée, elle risque de débloquer une nouvelle facette de ma personnalité :
✨ la lectrice stalkeuse ✨
Comment ça, c’est déjà le cas ?
Paaaaaas du tout.
Je n’ai absolument pas mis TOUS ses livres dans ma wishlist.
Absolument.
Pas.
👀
« Je mettrais le monde à feu et à sang si l’envie m’eprenait. »

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